Ressources
génétiques ovines
Présentation
du Moyen-Atlas
Où on trouve la race Timahdite. Le berceauu de la race
s'étend du Moyen-Atlas aux plateaux périphériques
concernés plusieurs provinces : Meknès, Ifrane,
Fès, Boumane, Khénifra, Béni-Mellal, Azilal
et Khémisset (MADRPM/DE & ANOC).
La
zone du Moyen Atlas est située dans les étages
sub-humides et humides à l’hiver frais, c’est-à-dire,
des précipitations annuelles moyennes dépassant
les 600 mm et une moyenne des températures minimales
du mois le plus froid inférieures à +3°C,
ainsi que dans l’étage semi-aride froid, c’est-à-dire
des précipitations annuelles moyennes variant de 300
mm à 500 mm et les températures minimales de mois
le plus froid inférieures à 0°C.
Pendant les de juillet et août la température maximale
moyenne monte au dessus de 30°C et pendant les mois de décembre,
janvier, février et mars la température minimale
moyenne tombe au dessous de 0°C, ce qui empêche la
production végétale (Programme Viande Rouge,INRA
& GTZ; 1993).
Le
parcours a plus d’importance à Irklaouen (45 %
de la SF), ainsi qu’à Aïn Leuh (47 % de la
SF) et moins d’importance à Aguelmouse (17 % de
la SF). Là, par contre l’importance des forêts
(47 % de la SF) et celle-ci de la SAU (36 % de la SF) est maximale.
En comparant les différents pourcentages des forêt,
il faut considérer que leur composition n’est pas
partout la même. Sans doute le chêne vert est partout
l’espèce la plus fréquente, mais tandis
que la forêt d’Ifrane et d’Aïn Leuh est
caractérisée par la présence du cèdre,
il n’y en a pas à Aguelmouse. Là, par contre
on trouve des chênes lièges. En plus on peut constater,
que les forêts d’Aguelmouse sont moins denses que
celles d’Aïn Leuh et d’Irklaouen.
L’utilisation de la superficie agricole utilisable (SAU)
est caractérisée par la prédominance de
la céréaliculture (blé dur, blé
tendre et l’orge).
L’importance des cultures fourragères, qui sont
surtout l’avoine et la vesce-avoine, est faible partout.
Bien que le pourcentage des autres cultures, qui sont surtout
l’arboriculture, le maraîchage et les légumineuses
alimentaires est encore faible, leur importance est entrain
d’augmenter (Programme Viande Rouge,INRA & GTZ; 1993).