L’évolution
des effectifs dépend fortement des conditions climatiques
de l’année. Ainsi, les bovins, qui étaient
au nombre de 3.7 millions de têtes en 1975, ont connu
une chute de 30% durant les années de sécheresse
de 1980-83. Depuis 1985, les troupeaux se sont reconstitués
lentement pour atteindre en 1990 le même niveau qu’en
1975. La sécheresse qui a eu lieu entre 1992 et 1995
a de nouveau réduit les effectifs à 2.4 millions
de têtes (Races
bovines au Maroc, Boujenane; 2002).
Actuellement, le cheptel bovin est estimé à 2728,8
millers de têtes (2004).
Sources
: Les races bovines au Maroc,
Boujenane 2002;
MADRPM/DE (2004)
Pour
les ovins, les effectifs sont passés de 16.7 à13.4
millions de têtes de 1970 à 1974, pour arriver
à 16.5 millions de têtes en 1980. Les années
1981-82, caractérisées par une forte sécheresse,
ont provoqué une chute des effectifs pour arriver à
10.1 millions de têtes en 1982. Depuis le cheptel s’est
reconstitué pour atteindre 17.2 millions de têtes
en 1992, suivi d’une baisse pour remonter à ce
même chiffre en 1998 (Races
bovines au Maroc, Boujenane; 2002).
Actuellement, le cheptel ovin est estimé à 17026,3
millers de têtes (2004).
Sources
: Les races bovines au Maroc, Boujenane 2002; MADRPM/DE (2004)